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6è : « Die Erlkönig », Cours du 03/02/2009
3 février 2009, 19:36
Filed under: Classes de 6ème
Tableau illustratif, "die Erlkönig"

Tableau illustratif, "die Erlkönig"Copyright: ©Cristina Marsi. All rights reserved!

« DIE ERLKÖNIG » (= le Roi des Aulnes),
cours du 03 Favrier 2009

Ce mardi 03 Février 2009, nous avons écouté, et remarqué que dans un tout autre style que la musique de variété, la musique est aussi utilisée pour décrire un texte. Nous avons écouté une pièce savante (ou classique, c’est à dire plus élaborée).

Cette pièce est sur un poème allemand, accompagné d’un piano. On appelle ce genre un LIED. Il n’y a qu’un seul chanteur, mais qui utilise plusieurs registres et qui s’exprime différemment selon les personnages qu’il représente. Il en représente 4 : Le narrateur (celui qui raconte la pièce au début, et qui annonce la mort de l’enfant à la fin), le Roi des Aulnes qui veut convaincre l’enfant de le suivre, l’enfant terrorisé par les appels du Roi des Aulnes, et le père qui ne voit pas le Roi des Aulnes, et qui veut donc rassuré son enfant. La voix représente bien ces différents personnages, et en suivant le texte, et en écoutant l’expression de certains passages, il est facile d’entendre quel personnage est représenté. En fait, l’enfant, qui avait des hallucinations, prévenait son père de la mort qui le guettait, et il avait raison, car à la fin de la pièce, l’enfant meurt…

Je vous propose de réécouter (avec illustrations) cette pièce, en étant attentif sur les différents caractères utilisée par un même chanteur :

Erlkönig
Johann Wolfgang Goethe

Wer reitet so spät durch Nacht und Wind ?
Es ist der Vater mit seinem Kind;
Er hat den Knaben wohl in dem Arm,
Er faßt ihn sicher, er hält ihn warm.

Mein Sohn, was birgst du so bang dein Gesicht ? –
Siehst Vater, du den Erlkönig nicht ?
Den Erlenkönig mit Kron und Schweif  ? –
Mein Sohn, es ist ein Nebelstreif. –

»Du liebes Kind, komm, geh mit mir!
Gar schöne Spiele spiel ich mit dir;
Manch bunte Blumen sind an dem Strand,
Meine Mutter hat manch gülden Gewand.«

Mein Vater, mein Vater, und hörest du nicht,
Was Erlenkönig mir leise verspricht? –
Sei ruhig, bleibe ruhig, mein Kind;
In dürren Blättern säuselt der Wind. –

»Willst, feiner Knabe, du mit mir gehn?
Meine Töchter sollen dich warten schon;
Meine Töchter führen den nächtlichen Reihn
Und wiegen und tanzen und singen dich ein.«

Mein Vater, mein Vater, und siehst du nicht dort
Erlkönigs Töchter am düstern Ort? –
Mein Sohn, mein Sohn, ich seh es genau:
Es scheinen die alten Weiden so grau. –

»Ich liebe dich, mich reizt deine schöne Gestalt;
Und bist du nicht willig, so brauch ich Gewalt.«
Mein Vater, mein Vater, jetzt faßt er mich an!
Erlkönig hat mir ein Leids getan! –

Dem Vater grauset’s, er reitet geschwind,
Er hält in den Armen das ächzende Kind,
Erreicht den Hof mit Mühe und Not;
In seinen Armen das Kind war tot.

Légende :
Gras :Narrateur
Gras et souligné : le père
Normal : l’enfant
Italique : le Roi des Aulnes

Le Roi des Aulnes
Johann Wolfgang Goethe

Qui chevauche si tard dans la nuit dans le vent ?
C’est le père avec son enfant,
Il serre le garçon dans ses bras,
Il le tient fermement, il le garde au chaud

Mon fils, pourquoi caches-tu ton visage d’effroi ?
Père, ne vois-tu pas le Roi des Aulnes ?
Le roi des Aulnes avec couronne et traîne ?
Mon fils, c’est une traînée de brouillard.

Toi cher enfant, viens, pars avec moi !
Je jouerai à de bien jolis jeux avec toi,
Il y a tant de fleurs multicolores sur le rivage
Et ma mère possède tant d’habits d’or

Mon père, mon père, n’entends-tu pas
Ce que le Roi des Aulnes me promet doucement ?
Calme-toi, reste calme, mon enfant,
Le vent murmure dans les feuilles mortes

Veux-tu, gentil garçon, venir avec moi ?
Mes filles doivent d’attendre déjà
Mes filles mènent la ronde nocturne,
Elles te bercent, dansent et chantent

Mon père, mon père, ne vois-tu pas là-bas
Les filles du Roi des Aulnes cachées dans l’ombre ?
Mon fils, mon fils, je le vois bien,
Les saules de la forêt semblent si gris.

Je t’aime, ton joli visage me touche,
Et si tu n’es pas obéissant, alors j’utiliserai la force !

Mon père, mon père, maintenant il me saisit
Le Roi des Aulnes me fait mal.

Le père frissonne d’horreur, il chevauche promptement,
Il tient dans ses bras l’enfant gémissant
Il parvient au village à grand effort
Dans ses bras l’enfant était mort.

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3 commentaires so far
Laisser un commentaire

j’adore le rythme de la musique c’est trop drole

Commentaire par margaux hocquart

bonjour moi c’est osman j’aime bien la chanson elle est trop bien

Commentaire par osman dastan

salut c’est vrai que c’est marrant

Commentaire par WENCKER florian




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